Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Samedi, novembre 21 2009

BOGOTA

DSCF1511__Medium_.JPG

Ca y est j'y suis !

Depuis le temps que je rêvais de découvrir Bogota, ma ville !

¡ Mi sueño hecho realidad !

Vendredi, novembre 20 2009

Villa de Leyva

 SAMSUNG DIGITAL CAMERAMercredi 8h, direction la petite oficina de bus pour aller à Tunja. Avant on quitte à regret la Casa de Hercilia, on se dit au revoir et à bientôt. On reviendra bientôt, on ira voir leur finca qu'ils sont en train de créer dans le coin, une finca de mariposas... On arrive juste à temps pour prendre le petit bus et hop 4 heures de bus et on arrive dans la région de la Boyaca. On nous explique rapidement que ça veut aussi dire qu'il faut ouvrir sa bouche pour négocier les prix ! Encore deux petites heures de montagne pour arriver enfin à Villa de Leyva. Un village classé monument historique, adorable ! Mais c'est vrai qu'après avoir vu Barichara, la barre est haute... On se promène dans la ville, on passe à l'office de tourisme, on discute avec la gérante, elle est trop gentille. Elle nous conseille de réserver un servicio publico pour visiter les alentours. Ok parfait pour nous ! Avant de partir, elle nous trouve sympa et nous offre un DVD de présentation de Villa de Leyva, chevere ! Une belle journée qui se termine sous une pluie torrentielle, on coure dans les rues pavées pour rejoindre l'hôtel, on a choisit le plus beau mais le plus loin ! On arrive tremper... Cet hôtel est un ancien moulin, c'est le bâtiment le plus ancien du village, il y règne une atmosphère d'un autre temps. Le jardin est immense et il y a même une piscine d'eau naturelle qui descend des montagnes, « agua fresca y medicinal ». Enfin, on n'aura pas le temps d'y faire trempette. Le lendemain, check out, on change d'hôtel et on rencontre notre chauffeur pour la journée. Direction Raquira, un petit pueblo, pleins de couleurs très mignon ! Et puis surtout ce petit pueblo est connu pour son artisanat, et oui des tiendas y des tiendas dans la rue principale qui vendent la même chose- mais pas vraiment- du coup, on fait des tours et des tours pour trouver notre bonheur, que l'on a bien sûr trouvé. Quelques heures après, on retrouve Carlos, le chauffeur, et on continue la visite. Direction Pozos azules, kesako ? Des petits lacs d'eau naturelle, de couleur verte à cause du souffre. L'eau est médicinale, mais on n'a pas le droit de se baigner, enfin comme on est les seuls touristes, la responsable du lieu nous y autorise. Hop, petit plongeon au milieu du désert, un masque de boue sur le visage car c'est bon pour la peau et nous voilà reparti pour continuer la visite : à la rencontre de El fossil. Ce petit musée contient des merveilles de fossiles. Impressionnant dont un squelette d'un cronosaurio. Le tour est assez vite fait, tiens une petit boutique de bijoux artisanat ça faisait longtemps, et puis ce n'est pas du tout la même chose qu'à Raquira... Allez zou, en route vers un monastère Sancti Ecce Homo, construit en 1620. Dans le silence, on découvre toutes les pièces de ce lieu de prières. Maintenant, le monastère est juste un lieu de passage pour les Frères. On file ensuite au Parque Arqueologico de Monquira, Carlos nous dit qu'il est préférable de faire la visite avec un guide, cependant tous les guides sont partis à une réunion, du coup visite sans information. Dommage vraiment, parce que pour comprendre ces pierres et ce parc archéologique, pas évident. L'importance de la sexualité humaine et la préoccupation pour la fécondité des paysans sont révélées par les monolythes taillés, chargés de force, de valeurs spirituelles et magiques. On découvre aussi l'observatoire solaire de Muisca, il s'en servait pour connaître les saisons, les événements solaires comme les éclipses... On en fait vite le tour, on est un peu déçu de ne pas avoir eu un guide pour nous raconter un peu les secrets de cet endroit magique… Avant de rentrer, on fait un petit tour pour tomber sur la plus grande céramique du monde : une maison en terre. On se croirait un peu dans un dessin animé ! L'architecte, colombien, a dessiné les plans de cette maison qui doit devenir, un jour, sa maison de campagne. On rencontre un ouvrier du chantier, il travaille depuis le début soit bientôt 11 ans ...Waouh ! Un poco loco l' architecto ! Retour à Villa de Leyva, crevés mais content de cette belle journée. Demain, on verra bien, tal vez se reposer un peu dans ce petit village avant de se rendre à Bogota.

Mercredi, novembre 18 2009

Barichara

 SAMSUNG DIGITAL CAMERA

Départ de Santa Marta à 20h30 pour une arrivée prévue à 5h30. Premier bus de nuit … et quelle nuit ! Frigorifiés, recroquevillés et trimballés de gauche à droite, de haut en bas, bref secoués dans tous les sens avec la conduite plus que sportive du chauffeur ! 5h30, nous arrivons à Bucaramanga, cette compagnie a le mérite d'être ponctuelle ! Nous arrivons dans un terminal de bus qui pourrait être un aéroport tellement il est grand et moderne …avec des écrans de tv dans les toilettes! Nous sommes, maintenant, dans la région de Santander. De là, nous prenons un nouveau bus pour San Gil, capitale du tourisme d'aventures extrêmes, on y reste juste le temps de changer de bus pour arriver à Barichara à 15h. Waouh, nous sommes enfin arrivés ! Nous avons une adresse sur Barichara la Casa de Hercilia, une maison tenue par deux frères Diego y Miguel. Nous peinons à monter la côte, nous sommes en altitude et avec nos mochillas, dur dur ! Nous arrivons devant la casa porte ouverte, nous entrons et découvrons un joli patio « Buenos dias, como estan? » et voilà nous venons de rencontrer un des deux frères Becerra. Voilà comment ça fonctionne ici, cette casa est tu casa, tu peux te servir de tout musique, tv, cuisine, buanderie... Voici un plan de la ville et tout ce que vous pouvez y faire. Avant tout une bonne douche, froide bien sûr, car depuis que nous sommes arrivés en Colombie pas la peine d'avoir de l'eau chaude ! Et puis ensuite, une petite sieste pour se remettre de la nuit mouvementée en bus … Au programme, découverte du village, qui en 1975 a été déclaré le plus beau village de la Colombie, c'est vrai, comme dit le Lonely Planet « Barichara est le type de village dont rêvent les réalisateurs hollywoodiens ». Difficile de ne pas tomber sous le charme, des habitants, du village, des paysages … enfin tout ici n'est que rêve ! Nous prenons le camino real pour nous rendre dans un plus petit village Guane, coupé du monde, coupé du temps, 1h30 de marche dans la campagne colombienne, des odeurs de fleurs, d'herbe fraîchement coupée, de vaches, on voit des papillons, des oiseaux … On croise des locaux qui le font en sens inverses, courageux car pour nous ça descend ! Au retour, on prendra un collectivo … Arrivés à Guane, on découvre un tout petit village figé dans le temps. Sur la place principale, une église, des tiendas d'artisanat et un musée de paléontologie et d'archeologie. On rencontre un vieux monsieur qui tient un stand dans une boutique d'artesania, on discute avec lui de tout de rien, on lui achète des souvenirs «  Ici à Guane, tout a toujours été calme et tranquille même avant, ici les gens se connaissent et aiment cette liberté » Avant de partir, il nous offre à chacun un morceau de Quartz, ça porte bonheur ! Gracias et que vuelvan ! Et oui, à chaque rencontre, les colombiens finissent toujours pas un « Que le vayan bien y que vuelvan ! » On fait un tour dans le musée tenu par Cecilia, guide du musée. A chaque visiteur, elle ferme les portes et prend le temps de tout expliquer: deux grandes salles, une dédiée aux fossiles et l'autre dédiée aux indigènes Guane avec notamment, la momie d'une femme indigène Guane en position fœtale parfaitement conservée. Hallucinant !

On quitte à regret ce village et prenons un petit bus pour Barichara. Il est encore tôt, on en profite pour faire le tour de tout le village. Et là, on découvre un village culturel hyper actif ! On va visiter la Casa où est né Aquileo Parra, seul Président de la région de Santander. Cette maison est maintenant un atelier pour les « abuelos » du village afin de se retrouver, papoter, évoquer des souvenirs et travailler ensemble le tissage du fique pour fabriquer sacs, nappes, chemins de table... Nous allons ensuite à la fabrique de papier, rencontrer les taller de papel de fique, nous visitons l'usine, impressionnant. Ils ont reçu une commande importante de l'Université de Bucaramanga pour des pochettes, dans laquelle on mettra les diplômes … Quel beau travail ! Nous faisons le tour de toutes les petites tiendas d'artesania, Miguel nous a conseillé d'aller voir la tienda Forma de Luz, tenue par une française. Ok, pourquoi pas aller faire un tour, mais bon l'artisanat vaut mieux l'acheter chez des colombiens non ? On se perd un peu dans le village, on monte, on descend et on trouve enfin une boutique toute blanche « Forma de Luz », on passe le pas de la porte et là... on découvre un atelier d'artiste, incroyable ! La designer française, Muriel Garderet, prix de l'UNESCO en 1997 pour son travail d'artisant a décidé de venir habiter dans ce joli village ! Et les objets qu'elle dessine sont tout simplement magnifiques, nous sommes tombés amoureux d'une tête de lit, mais bon pas évident de voyager avec ! On a quand même craqué pour deux-trois petits objets un peu lourd, qu'il faudra réussir à porter … Retour à la casa, on discute avec Miguel, il nous file une adresse pour aller dîner un petit café trop mimi et délicieux. Tout ce que l'on veut parfait ! Avant, on se pose un peu sur la grande place face à l'église, on regarde les gens passer... Comme le temps passe vite, demain on reprend la route, on se rapproche de Bogota, on va rester quelques jours à Villa de Leyva, un autre petit village colonial.

Dimanche, novembre 15 2009

Parque Tayrona

 SAMSUNG DIGITAL CAMERA

7h30 pétante, le chauffeur du mini-van, et nous qui prenions notre temps en pensant que ce serait un horaire colombien...

0n saute dans le bus direction Baranquilla, de là on prend un servicio publico- une voiture privée avec chauffeur- pour aller à la finca Los Angeles. Arrivée 13h, on passe un portail rouge sur le bord de la route et pendant 500 mètres on traverse un jardin sauvage, le chemin est de terre avec des bosses, des trous, des creux et puis tout un coup on se retrouve face à la mer.

On fait la connaissance de Nohémi qui est la fille des propriétaires et la gérante de la partie touristique de la finca. Son grand sourire nous accueille et nous sommes déjà sous le charme de ce lieu incroyable... Notre tente est déjà montée, juste à l'orée de la plage, protégée du vent par un bosquet et installée sous un figuier. Nous rencontrons les autres hôtes présents aujourd'hui : une jeune péruvienne Josepha qui habite Bogota mais qui repart déjà ce soir, juste le temps d'échanger les emails, et Daniele, sa soeur Catalina et Ricardo, trois colombiens de Bogota, en vacances pour quelques jours après avoir passé trois semaines avec l'armée comme instructeurs en escalade. Daniele et Ricardo ont en effet une école spécialisée dans la sécurité des sports extrêmes et une agence d'aventure à la découverte de la faune et de la flore des Andes. Première journée plutôt calme, nous profitons de la mer et de la plage. En fin de journée, Nohémi nous fait faire le tour de la finca et nous présente à sa maman. Nous restons un bon bout de temps à discuter de la Colombie, de la France et de la vie en générale... délicieux moment tout en simplicité ! A peine notre diner terminé -poisson grillé accompagné de patacones- la pluie nous envoie directement nous coucher sous la tente. Le lendemain, il fait très beau, la pluie est passée et une belle journée s'annonce. Nous avons rendez-vous avec un guide pour aller faire une virée au Parc Tayronna, réputé pour la beauté de ses plages. Le parc est uniquement piéton et il faut marcher 45 minutes dans la forêt pour atteindre la côte. Ensuite, en longeant la côte, on passe de plage en plage, toutes différentes les unes des autres. Les rochers de granite nous font penser à la Bretagne... Nous passons la journée avec les trois colombiens et notre guide Harold. Enfin un guide à la hauteur ! Il nous parle du parc, composé de plus de 35 plages, nous rattrapons aussi nos lacunes sur la Ciudad Perdida (nous nous convainquons qu'on y retournera un jour), et puis il a été l'élève de Daniele (comme Nohémi d'ailleurs), ils se connaissent donc bien, tout cela crée une super ambiance. Arrivé à la plage la Piscina, nous enfilons notre matériel de plongé et filons vers le fond. Très improbable ce lieu, le large est délimité par une barrière de rocher, qui a ensuite été colonisée par le corail. Une nouvelle fois, c'est un grand moment, quelle vie, tous ces poissons multicolores, c'est vraiment magique ! Après 1h30 de snorkeling, nous continuons notre chemin jusqu'à la plage Cabo San Juan. Cette plage est hyper connue, avec sa cabane posée sur la pointe. On l'a tellement vue en photo qu'on a l'impression d'être déjà venus. Mais l'envers du décors est un peu moins paradisiaque avec toutes ces tentes pleines de gringo posées au bord du chemin. Il est temps de faire demi-tour. Chemins de terre, plage, rochers, nous finissons par atteindre un hôtel isolé dans le parc, en bord de mer. Cet hôtel a 5 étoiles et est très attaché au respect de l'écologie. Ses cabanes semblent merveilleuses. On y accueille beaucoup de lunes de miel. La prochaine fois peut-être ;-) Nous repartons après avoir goûté à la fameuse limonade de coco et suivons notre guide les yeux fermés malgré la nuit tombée. Ca fait plaisir d'avoir un guide de confiance, ça change tout. Nous reprenons la voiture, 4x4 Land-Rover, instrument de travail de Daniele et Ricardo. Ils adorent leur voiture, c'est vrai que dans ces circonstances, c'est vraiment une machine incroyable. Après le diner, nous montons les voir à leur cabane pour leur dire au revoir. Ils ont prévu de partir super tôt demain car un long voyage jusqu'à Bogota les attend. Dans la discussion nous leur racontons nos mauvaises expériences avec les guide de la Ciudad Perdida et du Guatemala. Et là Daniele nous propose de nous filmer en train de raconter cela, ce sera une parfait illustration pour son colloque sur la sécurité organisée par le ministère du tourisme pour les agences de sports extrêmes la semaines prochaine à San Gil. Ok ! Rendez-vous pour le petit déjeuner... Le lendemain, après cette petite interview vidéo bien amusante pour nous et intéressante pour eux, nous nous disons au revoir ! Nous profitons une fois de plus de la plage. La mer est super agitée, avec des gros rouleaux. Du coup, nous suivons Joel, le neveu de Nohemie jusqu'à l'embouchure du Rio, où les vagues sont plus fortes pour lui du coup il peut surfer et nous nous baigner dans le Rio, beaucoup plus calme. Fin de journée, il est 17h, nous attendons notre chauffeur en compagnie de Nohémie, souhaitons bon voyage à deux françaises qui ont aussi rencontré le fameux Matthieu de Cartagène et filons vers le terminal pour attraper un bus de nuit pour Bucaramanga, afin d'atteindre Barichara.

Vendredi, novembre 13 2009

Hermosa Cartagena!

 SAMSUNG DIGITAL CAMERA Nous voilà de retour dans notre ville coup de coeur … Après les crevettes mal digérées, nous avions qu'une envie retourner à Casa Relax, retrouver cette ville magique et Bernard, notre pote français qui voyage plus de la moitié de l'année. On se sent bien ici, la posada est vraiment agréable, on passe un peu de temps avec Pico, le perroquet de la maison. On arrive pile poil pour les festivités ! Demain, 11 novembre, jour d'indépendance de la ville et commence également le concours de Miss Colombia... En Colombie, ce concours revêt une importance toute particulière... C'est autre chose que les miss de Madame de Fontenay ! Mercredi, petite journée pour jéjé, fièvre, turista, enfin pas de tout repos pour lui ! Après une bonne sieste, ça va mieux ! Un petit tour dans la ville, on se balade et on découvre le « Agua o Plata », euh, vous traduisez ? En ce moment, c'est Carnaval, tout le monde se déguise, tout le monde danse, on se lance de la mousse de bombes Espumas et puis on rencontre des ptits mômes, peinturlurés de noir, de bleu ou autre qui te barrent le chemin et te réclament de la moneda ou sinon ils te lancent de l'eau ou ils te tâchent avec de la peinture. Il nous en fallait pas beaucoup plus pour déclarer la guerre aux gamins du quartier, bataille d'espumas, d'eau, de peinture enfin la totale, avec course folle dans la rue... On s'est bien marré ! Notre moment préféré à chaque balade dans la ville était le retour près de l'hôtel, on savait qu'on les retrouverait tous, prêts à dégainer... mais nous aussi ! 17h, heure locale, nous avons rendez-vous avec l'émission Allo la Planète, ils nous appellent pour nous fixer rdv une heure et demie plus tard, pas de souci pour nous... On va profiter de la piscine et attendre le coup de fil. 18h30, le téléphone sonne... non non pas cette émission, le téléphone sonne vraiment ! Euh... Qui y va ? Jérôme, Morgane … Allez, vas-y Mo... Allo ? Eric bonsoir, oui nous sommes en direct de Cartagena, la perle des Caraïbes... pendant un petit quart d'heure, une bière à la main, nous avons tchatché, en parallèle avec Guillaume, un toulousain en vadrouille... Quel plaisir cette émission !! On a l'habitude de l'écouter, la tête sur l'oreiller à rêver de voyage et là... « Rdv à Cartagena avec Morgane et Jérôme ». Hey, c'est nous ! On a trop la pêche … 20h30, on doit retrouver Bernard à El Bistro, un resto allemand, parait-il délicieux...Effectivement, il l'est ! Et le vin aussi d'ailleurs... On fait la fermeture et on rencontre le chef du resto d'à coté, Gilles, un français qui tient le Oh La La, avec sa femme colombienne. On tchatche, on refait le monde, on va voir son resto et visiter ses cuisines, top dis donc ! On repart ensemble, on vit dans le même quartier à Getsemani. En chemin on discute de nos plans de route sur le Colombie et Gilles nous parle d'un français qui tient une agence de voyage qui propose des parcours à la carte. Parfait ! On ira y faire un tour avant de filer … Où ? On ne sait pas encore, on verra bien, on a le temps, c'est dans deux jours ! On se rapproche de Casa Relax, on se dit au revoir près de la petite place. Cette petite place, on pourrait y rester une vie, à regarder les gens vivre, danser, rire... un vrai bonheur. Au bout de la rue, notre posada, allez à la cama, demain nouvelle journée, il se fait tard... C'était sans compter nos chers voisins, pas les enfants mais les parents, la famille... Ils nous ont vu jouer avec les gamins. Ils nous proposent de nous joindre à eux : assis sur des chaises sur le trottoir, on écoute de la musique, on danse tout en buvant de l'aguardiente... Un moment magique... Le lendemain, on va faire un tour dans le centre historique de la ville et en profiter pour aller voir Matthieu. Waouh ! Quelle chance d'avoir eu ce tuyau... On a eu pleins d'infos, de bons plans, d'itinéraires... du coup, sur les conseils de Yann, notre pote au Costa Rica, on décide de retourner dans le nord pour aller au Parque Tayrona. On ne peut pas le louper ! On se booke via l'agence de Matthieu un trois jours deux nuit dans le parc. A nous les plages désertes des Caraïbes ! On rentre à l'hôtel tout heureux de ces nouveaux projets, du coup dernière journée à Cartagena ! Profitons-en !! Tout d'abord, un plongeon dans la piscine, un câlin à Pico et hop nous voilà partis avec Bernard voir le défilés des Miss... Du monde partout, des cris, des batailles d'eau, d'espumas, de peinture, la fête, le carnaval bat son plein ! Avant d'aller dîner, on va se faire un apéro à la Posada avant d'aller dans notre petit resto italien de quartier où les pizzas sont divines... En rentrant, on repasse devant d'autres voisins... eux nous reconnaissent comme les gringos qui jouent avec leurs mômes. Ils nous invitent sur leur trottoir, on va chercher de l'aguardiente et on nous présente à toute la famille. Pirata Morgane et Indio Jérôme, voici ma fille, mon cousin, ma marraine, ma grand-mère, mon grand-père...On danse, un peu, pas beaucoup, ils se moquent facilement de la façon de danser des gringos ! On boit, on refait le monde et il est l'heure d'aller se coucher ! Demain départ 7h30 pour Tayrona ! Que les vayan bien, adios !

- page 3 de 11 -